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La section Paris Centre de la Ligue des Droits de L’homme vous invite à un débat public sur :
LA SUPPRESSION DU JUGE D’INSTRUCTION :
Progrès ou Régression des droits ?
Le 7 janvier 2009, Nicolas Sarkozy a annoncé la suppression du juge d’instruction. La commission « Léger », en charge de proposer une réforme de la procédure pénale, a déposé un pré-rapport prenant acte de cette disparition. Ce projet, loin de satisfaire aux exigences d’indépendance en matière d’enquête et de garanties en matière de droits de la défense, est préoccupant.
Les acteurs du monde judiciaire, magistrats, avocats, éducateurs, greffiers, policiers, psychiatres, ont réagi en créant un collectif des « états-généraux de la justice » afin de provoquer un large débat.
A l’heure où de plus en plus d’hommes et de femmes sont placés en garde-à-vue (577 816 gardes à vues en 2008), où la situation des prisons est inqualifiable et où une société de contrôle s’instaure (vidéosurveillance,...
Peu importe la motivation qui nous a fait, chacun de nous, pousser la porte du Parti. Nous nous engageons parce que nous voulons agir sur ce qui nous environne, changer ce que nous trouvons injuste, partager et transmettre nos idéaux pour une société meilleure.Nous nous rencontrons au sein d’une structure organisée, riche d’une histoire séculaire où les combats militants ont rythmé les vies. Pour pouvoir se positionner aujourd’hui, nous avons à connaître notre histoire, nos luttes, nos victoires.
Notre engagement est à la fois un héritage et une dynamique vers le futur.
Que nous puissions nous transmettre les fondements de cet héritage n’est pas accessoire. C’est essentiel. C’est le cœur de notre rôle militant. Nos objectifs politiques et notre capacité à les rendre effectifs pour demain s’alimentent et vivent au quotidien de cette matrice intellectuelle.
Pour convaincre par nos idées, nous avons besoin d’idées, évidemment. Nous avons également besoin de savoir...
Le capitalisme est dans la société humaine tout imprégné de douceur chrétienne et de générosité philosophique, comme une usine infecte dans un bois profond, mystérieux et doux. Selon le hasard du vent qui souffle, on perçoit l’odeur nauséabonde de l’usine ou le parfum salubre de la forêt. Nous ne sommes pas des pessimistes et des misanthropes : nous ne nions pas ce qu’il y a de bon dès aujourd’hui dans les âmes humaines et dans les sociétés humaines. Si nous pensions que l’homme est radicalement mauvais, et que la conscience humaine est définitivement impuissante, nous désespérerions de l’amour, et nous n’adhérerions pas au socialisme qui est une espérance. Nous recueillons au contraire avec joie tous les témoignages de bonté et de grandeur que donne l’âme humaine, et nous en concluons que cette noble conscience de l’homme, qui a su créer l’idéal humain, ne pourra pas s’accommoder longtemps encore d’un régime économique qui est la négation de cet idéal. (…) Il n’y eut dans l’histoire...
Dans ce monde de violence sociale, de violence tout court, de racisme exacerbé et de perte de sens, ce texte de Jaurès, d'une éternelle actualité, doit recentrer en nous l'idéal à atteindre.
Jean-Marc Bombert Mesdames, Messieurs, Jeunes élèves,
C’est une grande joie pour moi de me retrouver en ce lycée d’Albi et d’y reprendre un instant la parole.
Grande joie nuancée d’un peu de mélancolie ; car lorsqu’on revient à de longs intervalles, on mesure soudain ce que l’insensible fuite des jours a ôté de nous pour le donner au passé.
Le temps nous avait dérobés à nous-mêmes, parcelle à parcelle, et tout à coup c’est un gros bloc de notre vie que nous voyons loin de nous. La longue fourmilière des minutes emportant chacune un grain chemine silencieusement, et un beau soir le grenier est vide.
Mais qu’importe que le temps nous retire notre force peu à peu, s’il l’utilise obscurément pour des œuvres vastes en qui survit quelque chose de nous ?
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